jeudi 10 mai 2012

Réflexion réflexion réflexion...


La religion :

Ouuuuuuu sujet corsé. Aujourd’hui, je dois dire j’ai eu beaucoup, mais beaucoup d’émotions. Je préfère ne pas trop m’étaler là-dessus parce que c’est un sujet super personnel et je crois que ça se rattache à notre progrès personnel. Il n’y a pas de bonnes et de mauvaises visions et personnellement, mon opinion là-dessus n’est pas encore développée complètement. Je préfère faire ce cheminement moi-même et continuer de former ma pensée là-dessus. Aussi, je ne veux pas mettre des opinions de ce genre sur Internet puisque ça y reste pour toujours.

Par contre, j’ai vraiment aimé la différenciation entre la modernité et la postmodernité. Les dix commandements étaient vraiment bons! Je réalise par exemple combien on est socialisé et le fruit de notre génération. Ça me donne le goût de me démarrer mon propre courant de pensée pour éviter de me faire zombifier par la société…

Qui embarque?

N.B.

Toune du bon vieux temps


Voici une toune qui m'a parlé la première fois que je l'ai entendu, surtout que l'artiste était dans les studios de la radio CINN FM. Dans le cours on a parlé du retour à la terre, du retour au style de vie de nos grand-parents et je pense que cette chanson parle un peu de ça. Je vous laisse apprécier, donnez-moi vos impressions.







N.B.

Michel Lalonde : dans l'bon vieux temps 


C'qu'on était bien
C'qu'on était bien
Dans l' temps des casques
En peau d'lapin
Des cowboys, des Indiens
C'qu'on était bien
Dans l' bon vieux temps
Tout était simple
Tout était simple
Y avait les bons
Et les méchants
C'tait pas mal noir et blanc
Tout était simple
Dans l' bon vieux temps

Aujourd'hui ‘y a que'qu chose dans l'air
Serait-ce la conscience planétaire?
Ou le son du réveil
La revanche du soleil
Y a des matins, j' m'ennuie
Du bon vieux temps…

On s' pensait fin
On s'pensait fin
En grosse bagnole 

Su' l' macadam
Ça pognait avec les femmes
On s' pensait fin
Dans l' bon vieux temps

Sam'di matin
Sam'di matin
On envahissait la campagne
En skidoo dans' montagne

Sam'di matin
Dans l' bon vieux temps

Aujourd'hui ‘y a que'q chose…

On travaillait
On travaillait
On savait pas
Tout ‘l temps pourquoi
On faisait comme papa
On travaillait

Dans l' bon vieux temps

On polluait
On polluait
On faisant semblant 
Qu' c'tait correct
Un scotch, une cigarette
On polluait
Dans l' bon vieux temps

Aujourd'hui ‘y a que'q chose……

On était plein
On était plein
On était plein
D' bonnes intentions
On rêvait au million
On était plein
Dans l' bon vieux temps

Aujourd'hui ‘y a que'q chose……
….
….
….

Mais quand j'pense à demain
C'est là qu'j change de refrain…
Y a des matins, j' maudis
Le bon vieux temps!

BICYCLE

Wow! Je suis super contente! Merci à tout le monde qui a travaillé ses molets!

Et la photo me rappelle une chanson...

ON ÉTAIT QUATRE QUI VOULAIT SE BATTENT
(Si vous voulez qu'on continue la continue faut plus de BACYLES)

N.B.

Dans 60 ans


L'histoire du carré rouge en 2072 : par Stéphane Laporte




(Voici une prédiction pour l'avenir par rapport à la grève... humoristique, mais plein de vérité)





L'action se déroule durant un cours d'histoire du Québec, dans un cégep, en
2072. Le 
professeur s'adresse à sa classe:




«Aujourd'hui, on va parler du conflit étudiant de 2012 surnommé la révolte
des carrés rouges. Qui était le premier ministre du Québec en 2012? Oui,
Marie-Bio?
 - Scott Gomez! 
 - Non, pas vraiment. 
 - Euh... Tony Accurso? 
 - Non plus, Marie-Bio. C'était Jean Charest. 
 - Ah! le même nom que le nouvel échangeur qu'ils viennent tout juste de
terminer... 
 - C'est ça, l'ancien échangeur Turcot. Donc le gouvernement Charest voulait
hausser les droits de scolarité et les étudiants se sont farouchement
opposés à la hausse en arborant le carré rouge en signe de stop et en
faisant la grève. 
 - Une grève? 
 - Ouais, ben, ce n'est pas clair. Il y en a qui disaient que c'était une
grève, d'autres qui disaient que c'était un boycottage. 
 - C'est quoi la différence entre une grève et un boycottage? 
 - Ben, une grève, c'est quand on refuse de travailler, pis un boycottage,
c'est quand on refuse un service. Comme les étudiants travaillaient beaucoup
plus durant le conflit, en organisant des assemblées et des manifestations,
que lorsqu'ils allaient à leurs cours, on peut dire que c'était un
boycottage, quoique la qualité de l'enseignement dans ce temps-là, ce
n'était pas toujours un service qu'on leur rendait. Donc, on va dire que les
étudiants n'étaient ni en grève ni en boycottage, ils étaient en sacrament!
 - Pourquoi ils n'ont pas négocié? 
 - Les étudiants voulaient négocier, mais au début, la ministre de
l'Éducation, Line Beauchamp, ne voulait rien savoir. C'était ça qui était
ça. Les étudiants ont mis beaucoup de pression en organisant plein de
manifestations. Alors la ministre a dit qu'elle était prête à rencontrer les
étudiants s'ils ne s'opposaient plus à la hausse. 
 - Pas rapport! Ce n'est pas ça, négocier; rencontrer quelqu'un seulement
s'il a déjà accepté ce qu'on lui impose. 
 - Madame Beauchamp était diplômée de l'école de négociation Régis Labeaume. 
 - L'ancien maire de Montréal? 
 - Exactement, Marie-Bio! Pis avant ça, il était à Québec. Pour revenir aux
carrés rouges, il y avait trois associations étudiantes; la FECQ dirigée par
Léo Bureau-Blouin, la FEUQ dirigée par Martine Desjardins et la CLASSE
dirigée par Gabriel Nadeau-Dubois.

- Le président de la Caisse de dépôt? 
 - C'est bien cela. 
 - Il est mûr pour sa retraite bientôt. 
 - Ça approche, l'âge de la retraite est maintenant à 89 ans. Donc, la CLASSE
était le mouvement le plus radical et les manifestations sont devenues de
plus en plus viriles. La police ne donnait pas sa place non plus. La
situation a viré en chaos.

- La ministre a donc accepté de négocier? 
 - Pas tout à fait. Madame Beauchamp était prête à rencontrer les leaders
étudiants seulement s'ils condamnaient les actes de violence. Gabriel
Nadeau-Dubois n'a pas voulu, donc la ministre les a fait sécher. 
 - Je ne comprends pas. La semaine dernière, quand vous nous avez raconté la
crise du Camembert... 
 - Non, Marie-Bio, pas la crise du Camembert, la crise d'Oka. 
 - Oui, c'est ça! Vous nous avez bien dit que le gouvernement libéral avait
accepté de négocier avec des Mohawks en cagoule, armés. Et là, ils ne
voulaient pas négocier avec un sosie de Tintin, parce qu'il ne condamnait
pas la violence. Ce n'est pas juste. Me semble que c'est plus pédagogique de
le rencontrer et de lui prouver que le dialogue est plus puissant que la
violence. 
 - Marie-Bio, tu ferais une excellente ministre dans le gouvernement de notre
premier ministre Nelson Dion-Angélil. 
 - Comment ça s'est terminé, la révolte des cônes orange? 
 - Les cônes orange, c'est une autre affaire, ne te mêle pas dans tes formes
et dans tes couleurs!
 - Désolée, comment s'est finie la crise des carrés rouges?

- On ne le sait pas, parce qu'au bout d'environ 90 jours, le Canadien de
Montréal a nommé son nouveau directeur général, pis les journaux n'ont plus
parlé du conflit étudiant. Aucune trace. Nulle part, ni sur le web ni sur la
vieille affaire qui s'appelait du papier. 
 - Aaah, dommage. 
 - Bon, le cours est fini. Bonne journée, Marie-Bio! 
 - Vous aussi!»

Vous vous demandez sûrement pourquoi, pendant le cours, le professeur n'a
échangé qu'avec l'élève nommée Marie-Bio? Parce qu'elle est la seule élève
inscrite à son cours, car les droits de scolarité ont continué de monter
jusqu'en 2072.

Je dédie cette humble chronique au grand Serge Grenier qui aimait bien,
parfois, projeter notre société dans le temps. Paix à son âme. J'espère que
l'éternité est aussi drôle que lui.

mercredi 9 mai 2012

BICYCLE

C'est une idée folle que j'ai eu dans ma tête, mais j'aimerais bien voir une dizaine de bicycles de stationnés en avant de l'UdeH. Ça serait MENT-TAL! Donc pour ceux que c'est possible, je vous invite à relever le défi pour que futurement il y ait juste des bicycle en avant de notre belle université!


« Quand cessera-t-on de penser qu'on peut fabriquer des citoyens de demain en éduquant les enfants avec de simples slogans sans rien modifier à l'environnement pestilentiel dans lequel ils évoluent? »


Taslima Nasreen

Pensée


« Dans un environnement qui change, il n'y a pas de plus grand risque que de rester immobile. »


Jacques Chirac